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On choisit ses amis, pas sa famille

© DR
Cette phrase, tu l’as déjà entendue et réentendue. Ok. Mais que fait-on si, justement, on regrette de ne pas pouvoir choisir sa famille?
La rédaction

«On choisit ses amis, pas sa famille.» Cette petite phrase, a priori banale et vite dite, résume pourtant une idée importante et tout ce qu’il y a de plus difficile dans le fait d’avoir une famille – qu’elle soit recomposée, d’adoption ou de sang. Elle dit que le choix des amis, en principe, est un acte personnel, souvent fait souvent après avoir évalué les pours et les contres ou en faisant appel à notre ressenti. Alors que, en famille, nous sommes les «conséquences» des choix d’autres, c’est-à-dire de nos parents ou nos tuteurs. Et peu importe ce que nous ferons, dirons ou choisirons, nous resterons «de cette famille».

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